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Mercredi 24 août : 23h30, gymnase de Droits de l'Homme, Guyancourt 1806
randonneurs sont arrivés à destination. Malgré l'heure tardive et la
nuit, le public est présent pour accueillir le flux continu de
cyclistes.JavaScript is disabled! To display this content, you need a JavaScript capable browser.
Adobe Flash Player not installed or older than 8.0.22! 15h00 : Les randonneurs arrivent à Guyancourt, sous les applaudissements des spectateurs :JavaScript is disabled! To display this content, you need a JavaScript capable browser.
Adobe Flash Player not installed or older than 8.0.22! 13h00 : Les spectateurs nous envoient leurs photos 11h20 : 588 . c'est le nombre de randonneurs ayant déjà franchi la ligne d'arrivée. Bon courage aux 4000 autres cyclos toujours sur la route !11h00 : Les arrivées se succèdent aujourd'hui : retrouver l'ambiance au gymnase de Guyancourt, en photos par Christian Lauté :Visionnez le diaporama de l'arrivée du mercredi matin 10h15 : Retour sur l'ambiance de départ avec TvFil78JavaScript is disabled! To display this content, you need a JavaScript capable browser.
Adobe Flash Player not installed or older than 8.0.22! 9h30 : Le clin d'oeil d'hervé Borrel09h00 : Les internautes du Paris-Brest-Paris.TV sont originaires du monde entier. La preuve en imagesJavaScript is disabled! To display this content, you need a JavaScript capable browser.
Adobe Flash Player not installed or older than 8.0.22! 08h30 : La chronique de Roland Nadaus La roue tourne la roue tourne
et pédalent les pédaleurs
– pour être à l'heure, l'ultime–
Car l'heure de leur temps
c'est l'infini
– ils dorment dans le rêve des autres–
La vie grappille leur horloge
dont ils savourent les raisins
– chaque minute est grain. D'éternité–
Chaque coup de pédale
fait un peu tourner le monde
– sans leur effort aucune résurrection possible…–
Décidément chaque étape apporte son lot d’événements, sa couleur, sa
tonalité. Le Paris-Brest-Paris a été endeuillé par la mort d’un
randonneur américain de 58 ans, renversé par un camion. Consternation et
tristesse. Mais les autres randonneurs ne l’apprennent que tardivement
et peu à peu. Ce n’est pas la cas des organisateurs, des suiveurs et
des accompagnateurs. Pour ceux-ci, l’inquiétude grandit quand ils
pensent à leurs proches engagés dans cette magnifique et terrible
randonnée.LIRE LA SUITE
Paris-Brest-Paris, c’est parti ! Samedi en fin d’après-midi, Robert Cadalbert, président de la Communauté d’agglomération de Saint- Quentin-en-Yvelines et François Deligné, maire de Guyancourt, accompagnés des organisateurs de la célèbre randonnée et des élus des villes-étape, ont donné le top départ de la 17e édition du Paris- Brest-Paris. Tous les ingrédients pour faire de cette journée une grande fête du vélo étaient réunis. Le soleil, bien plus généreux que lors de la dernière édition, les nombreux cyclotouristes et leurs accompagnateurs, déjà pris par l’ambiance fraternelle et cosmopolite de l’épreuve, et de nombreux Saint-Quentinois venus voir à quoi peuvent bien ressembler ces originaux et leur machines qui vont s’élancer dimanche pour une « balade » de plus de 1200 km. Un air de camping Dans son discours inaugural, Robert Cadalbert a rappelé les nombreux investissements de la Casqy pour le vélo, et notamment la construction du vélodrome, avec sa piste de BMX couverte et ses équipements pour la fédération française de cyclisme qui vont faire de Saint-Quentin la capitale du vélo. En attendant, le quartier a plutôt des airs de capitale du caravaning. Spectacle étonnant en effet que de voir au pied des sièges sociaux des entreprises installées à Guyancourt une centaine de camping-cars venus de tous les pays, leurs occupants tranquillement installés avec tables et fauteuils sur les trottoirs. Durant la randonnée, ils constitueront la « caravane » des accompagnateurs et rejoindront les cyclotouristes pour leur apporter assistance et réconfort. Ainsi, Joëlle, qui accompagne Sylviane et son mari, randonneurs en tandem, va essayer de les rejoindre sur la douzaine de points de contrôle du parcours. De drôles d’engins Du coté des cyclotouristes, la pression du départ monte doucement, la vérification des vélos par les organisateurs au gymnase des Droits-de-l’homme est déjà une première occasion pour rencontrer les autres participants, échanger des impressions et parler vélo. Sylviane est une récidiviste, elle va s’élancer pour son troisième Paris-Brest-Paris (une fois à vélo, une autre en tandem). Pour elle, « c’est à chaque fois un défi, mais c’est aussi une ambiance formidable. Dans les villages que l’on traverse, les gens nous encouragent, nous applaudissent. En plus, en tandem, on nous parle plus facilement. C’est aussi pour cela que l’on revient. » Sur le rond-point, on trouve de bien étranges machines : des vélos-couchés. Marcel, venu de Suisse, pilotes un de ces engins. « Avec le vélo-couché, explique-t-il, on profite plus de la route et du paysage, c’est plus relax et on gagne 20 à 30% d’efficacité. » A ses côtés, Sébastien, sarthois de Sillé-le-Guillaume, est lui aussi amateur de vélo-couché, pour les mêmes raisons de confort et d’efficacité. « On a une vision panoramique que n’ont pas forcément les vélos classiques, pour les longues distances, les voyages, c’est l’idéal ». Les longues distances, Sébastien connaît. Il y a cinq ans, il est parti jusqu’au Népal sur son engin. Pourtant, c’est son premier Paris- Brest-Paris. « En 2007, je les ai vu passer dans la nuit à Mortagne. C’était spectaculaire toutes ces petites lumières rouge. Je me suis dit qu’il fallait que je le fasse. L’objectif c’est d’en prendre plein les yeux et les oreilles, de profiter de l’ambiance et de finir ». Des cyclotouristes du monde entier L’ambiance si particulière de la randonnée, c’est peut-être à la présence de tous ces cyclotouristes étrangers qu’on la doit. Par exemple, Paul est un Australien qui vit à Londres. « Je suis venu avec mon frère qui l’a déjà fait une fois. Lui, il arrive directement d’Australie. Tout le monde est très amical, c’est très grand et il y a beaucoup de monde, c’est assez impressionnant ». Quand nous retrouvons Paul, il est en train de discuter avec trois Brésiliens, Théo, Marco et Carlos, bien décidés à faire les 1200 km ensemble. « C’est plus grand challenge de ma vie, nous explique Carlos, notre objectif est de finir ensemble, tous les trois. Après on ira faire du tourisme. » Dimanche, en fin d’après-midi, tous s’élanceront pour l’une des plus grandes épreuves mondiales de vélo. En attendant, chacun profite de la fête, des concerts et du feu d’artifice avant une dernière bonne nuit de sommeil.